Marion Norotte

Chevalier Jedi
marion plein pied

Slogan ou citation : Il suffit d’un moment pour décider de tout un avenir

À 18 ans, je pars de ma ville natale de Lyon (France) pour étudier et vivre l’aventure québécoise, remplie de l’ambition de m’intégrer à ce pays que j’aimais déjà!

HEC Montréal devient rapidement mon foyer. J’y ai mes amis et mes nouveaux repères. Les 4 années d’études que j’y ai passées restent gravées dans ma mémoire, et m’auront permis de continuellement me challenger à travers l’implication dans des associations, un échange académique en Uruguay, des compétitions étudiantes, etc.

Mais les études « c’est pas éternel » (dommage, j’adorais ça!). À 23 ans, portant fièrement mes couleurs de jeune diplômée, je me frotte aux premières désillusions du monde du travail : des entrevues peu motivantes, mes premiers défis professionnels. Mais l’expatriation m’a appris à tenir le cap, rester ouverte, sortir de ma zone de confort et compter sur mes forces. Il y a des choses qui ne s’apprennent pas sur les bancs d’école!

Je trouve mon premier emploi dans mon domaine d’étude, pour un groupe pour lequel j’avais beaucoup d’intérêt, avec des employés de mon âge. J’avais des étoiles dans les yeux en lisant la description de tâche, comme si le poste portait déjà mon nom (bon, j’exagère, mais vous comprenez l’idée). Je passerai la prochaine année et demie dans ce poste. Les premiers mois, j’apprends principalement le fonctionnement de l’entreprise, et les technicités de mon poste. Je connais les employés avec qui je travaille et je tisse des liens avec d’autres départements.

Mais je me rends rapidement compte que mon poste demeure très clérical et laisse peu de place à la réflexion personnelle. Le temps passe et je ne trouve plus le temps ni l’énergie de chercher ailleurs, et la pression ne cesse d’augmenter sur mon département, avec un taux de rotation de 100 %. Je fais le constat suivant : les aptitudes que nous avons développées à l’université ne sont pas exploitées, et je ne me sentais pas engagée. Et pourtant, je n’aspirais qu’à me sentir engagée!

C’est en septembre 2016 que je reçois un message Linkedin de Catherine Dubé qui me présente rapidement l’entreprise et m’informe qu’ils recherchent un(e) conseiller(ère). Le conseil? Et pourquoi pas ? J’avais fait des compétitions académiques et je comprenais ce qu’était un mandat consultatif.

À l’entrevue, je visite les bureaux et m’imprègne de l’ambiance dynamique et bienveillante qui règne. La bonne nouvelle arrive pendant les fêtes, et 2 mois plus tard je signais mon contrat chez COBOOM pour commencer en janvier 2017.

J’ai l’impression que c’était hier, et pourtant COBOOM n’a cessé de changer. De l’entreprise de conseil traditionnelle à l’entreprise libérée d’aujourd’hui, on en a vu de toutes les couleurs!

La routine est un mot qui n’existe pas ici, et le bien-être des employés n’est plus un concept abstrait. Dans mon rôle de conseil, j’apprends continuellement et mets enfin mes connaissances en action. J’accompagne plus d’une quarantaine d’entreprises chaque année à travers nos différents champs d’expertise, ce qui m’a permis de découvrir un amour insoupçonné : la stratégie.

Avec COBOOM, je mets quotidiennement ma tête et mon cœur au travail.

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