Slogan ou citation : Il suffit d’un moment pour décider de tout un avenir

À 18 ans, je pars de ma ville natale de Lyon en France, pour étudier et vivre l’aventure québécoise, remplie de l’ambition de m’intégrer à ce pays que j’aimais déjà!

HEC Montréal devient rapidement mon foyer. J’y ai mes amis et mes nouveaux repères. Les 4 années d’études que j’y ai passées restent gravées dans ma mémoire, et m’auront permis de continuellement me challenger à travers l’implication dans des associations, un échange académique en Uruguay, et des compétitions étudiantes.

Mais les études « c’est pas éternel » (dommage, j’adorais ça!). À 23 ans, portant fièrement les couleurs de mon école, je me frotte aux premières désillusions du monde du travail : des entrevues peu motivantes, mes premiers défis professionnels. Mais l’expatriation m’a appris à rester ouverte, sortir de ma zone de confort et compter sur mes forces. Il y a des choses qui ne s’apprennent pas sur les bancs d’école!

Je trouve mon premier emploi dans mon domaine d’étude, pour un groupe pour lequel j’avais beaucoup d’intérêt, avec des employés de mon âge. J’avais des étoiles dans les yeux en lisant la description de tâche, comme si le poste portait déjà mon nom (bon, j’exagère, mais vous comprenez l’idée). Je passerai la prochaine année et demie dans ce poste. Les premiers mois, j’apprends principalement le fonctionnement de l’entreprise, les technicités de mon poste et je tisse des liens avec d’autres départements.

Mais je me rends rapidement compte que mon poste laisse peu de place à la réflexion personnelle. La pression ne cesse d’augmenter sur mon département, avec un taux de rotation incroyable. Je fais le constat suivant : les aptitudes que nous avons développées à l’université n’étaient pas exploitées, et je ne me sentais pas engagée, ce à quoi j’aspirais!

C’est en automne 2016 que je reçois un message Linkedin pour me parler d’un poste de conseiller(ère) en management. Le conseil ? Et pourquoi pas ? J’avais fait des compétitions académique, je comprenais ce qu’était un mandat. Je visite les bureaux et m’imprègne de l’ambiance dynamique qui règne. La nouvelle arrive pendant les fêtes : je commencerai chez COBOOM en janvier 2017.

J’ai l’impression que c’était hier, et pourtant COBOOM n’a cessé de changer. De l’entreprise de conseil traditionnelle à l’entreprise d’aujourd’hui, on en a vu de toutes les couleurs! La routine est un mot qui n’existe pas ici. Dans mon rôle de conseil, j’apprends continuellement et mets mes connaissances en action. J’accompagne plus de nombreuses entreprises chaque année à travers nos différents champs d’expertise, ce qui m’a permis de découvrir un amour insoupçonné : la stratégie.

Avec COBOOM, je mets quotidiennement ma tête et mon cœur au travail.